Le culte de la Liberté

Le culte de la Liberté

samedi 9 septembre 2017

Qu’est-ce qui a changé en Grande Bretagne depuis le mariage gay ?

Voici l’article remarquable d’un journal australien qu’un ami m’a fait parvenir. C’est un témoignage. Le témoignage du naufrage d’une société, du suicide d’une culture. Il s’agit des conséquences d’une décision en apparence si simple. Lisez bien et ne dites pas que cela ne concerne que l’Angleterre. Notre société francophone est atteinte du même mal, même si elle ne subit pas encore les mêmes conséquences. Voici à quoi ressemble un monde en perdition.



7 Septembre 2017

Il y a quatre ans, entourés de beaucoup d’incertitude, 400 membres du parlement britannique ont voté en faveur d’une redéfinition du mariage au Royaume Uni.
Le premier ministre à ce moment, David Cameron, annonçait que, bien que cette question ne figurait pas dans le manifeste électoral de son parti, il appartiendrait aux parlementaires de décider du sort du mariage.
Maintenant, le tour est à l’Australie de faire ce choix. Avec une différence clé. Contrairement au Royaume Uni, il appartiendra au peuple de décider.
Tout le monde est d’accord, qu’on l’admet ou non, que cette décision sera d’une importance capitale.
C’est pourquoi il est raisonnable d’analyser les conséquences d’un tel choix potentiel dans ces états où une telle redéfinition a déjà eu lieu.
Dans le Royaume Uni, il est devenu très clair que la redéfinition a affecté beaucoup de gens dans beaucoup de milieux. A première vue, ces milieux n’avaient pas grand chose en commun avec la redéfinition du mariage. Cependant, les changements qui ont suivi prouvent à quel point ces milieux sont liés à cette question.
Le genre : La première ministre conservateur actuelle, Theresa May, a révélé des propositions pour abolir le besoin de toute consultation médicale avant une réadaptation du genre. Il suffira de remplir un formulaire officiel. Un communiqué du “Ministère des Egalités” disait explicitement que le but des propositions était de “bâtir sur les progrès du mariage gay. Le journaliste du Guardian se gaussait que changer son genre est maintenant presqu’aussi simple que changer son nom par une simple déclaration statutaire”.
Il n’est pas très difficile de trouver des évidences de la “révolution du genre” anglaise. La société de transport de Londres a interdit l’usage de mots “hétéro-normatifs”, comme dames ou messieurs. Entretemps, au moins une université dans le pays menace d’abaisser les résultats d’étudiants qui continuent à utiliser des mots comme ‘il’ et ‘elle’. En lieu et place, on est sensé utiliser des “pronoms neutres sur le plan du genre”, comme ‘ze’ (en anglais).
Ce radicalisme autour de la théorie du genre a fait la joie de Stonewall, le lobby LGBT britannique le plus important. Leur slogan orwellien[1] Acceptation sans exception peut être vu sur des affiches et dans les publicités. Et dans la course au radicalisme les politiciens font tout leur possible pour dépasser leurs concurrents sur le front des droits ‘trans’ de la lutte à l’émancipation.
Liberté de culte : On a beaucoup insisté au Royaume Uni sur les exemptions supposées à ces lois pour assurer que les croyants auraient toujours la permission de rester fidèles à leurs convictions.
Quatre ans plus tard, les mêmes personnes qui ont fait ces promesses “la main sur le cœur” s’acharnent à les saper.
La ministre aux Egalités, Justine Greening, a insisté que les églises doivent être forcées à “suivre les mentalités modernes”. De même, le président du parlement, normalement une position de neutralité politique, a dit ceci : “Je pense que nous aurons seulement un mariage réellement égalitaire lorsqu’on pourra se marier dans une église, si on le désire, sans devoir se battre contre l’Eglise pour l’égalité qui devrait être un droit acquis”.
Pendant les élections de cette année, il est devenu assez clair à quel point les lobbys LGBT se sont radicalisés depuis la redéfinition du mariage. La cible privilégiée était Tim Farron, le chef du parti libéral-démocrate, troisième parti politique du royaume. Des journalistes réputés avaient appris que Farron était un Chrétien pratiquant. Dans chaque interview depuis, ils ont exigé de savoir s’il croyait que la pratique homosexuelle était un péché. Il a presque dû supplier pour qu’on lui permette de garder séparé sa foi personnelle et ses convictions législatives. Pendant des dizaines d’années, disait-il, il avait soutenu oralement et législativement le lobby LGBT. Il avait aussi soutenu depuis longtemps le mariage gay en le votant avec enthousiasme. Mais cela ne suffisait plus.
Peu après la campagne électorale, Farron a donné sa démission. Il a affirmé que, désormais, il était devenu impossible pour un Chrétien actif d’occuper une position importante dans la politique britannique.
Dans un développement déchirant et malgré la crise britannique au niveau des parents d’accueil, des candidats parents d’accueil qui s’identifient comme étant religieux doivent s’attendre à une interrogation serrée. Ceux qui sont jugés peu aptes à “célébrer” l’homosexualité peuvent faire une croix sur leurs rêves de parentalité. Ce mois-ci, la Cour suprême a décidé qu’un couple pentecôtiste était inéligible pour être couple d’accueil. Bien que la cour ait reconnu leur histoire d’être des adoptants efficaces et pleins d’amour, elle a décrété qu’avant toute autre chose, “les lois sur l’égalité dans l’orientation sexuelle devraient avoir priorité”. Comment est-il possible que la Grande Bretagne est devenue tordue à ce point ? Des Juifs, des Musulmans, des Chrétiens et des Sikhs pratiquants et qui veulent rester fidèles à leurs enseignements religieux ne peuvent plus adopter des enfants.
Liberté de parole : Dans la période avant le vote au Parlement, nous avons été les témoins d’une brutalité peu compréhensible. On a jeté des excréments contre la maison du parlementaire David Burrows, un supporter de la Coalition pour le mariage, et un homme doux. Ses enfants ont reçu des menaces de mort et l’on a publié l’adresse de leur école sur internet. De même, le journaliste radio Iain Dale, un Conservateur, a promis de marquer publiquement tout parlementaire gay qui ne voterait pas en faveur de la redéfinition.
Beaucoup de Britanniques ont perdu leur travail. Par exemple Adrian Smith, mis à la porte par une association de logement à Manchester parce qu’il avait suggéré que l’état ne devrait pas imposer ses règles sur des lieux de foi et de conscience. Ou Richard Page, viré pour un comportement totalement déplacé après qu’il eut affirmé que les enfants pourraient mieux s’en sortir s’ils étaient adoptés par des couples hétérosexuels.
En même temps, contrairement aux assurances gouvernementales répétées, on a systématiquement ciblé des petites entreprises. Ainsi, la cour en Irlande du Nord a décrété que la boulangerie familiale Asher avait agi de façon illégale. Quel crime cette très petite entreprise avait-elle commis ? Elle a poliment décliné de décorer un gâteau avec un message politique en soutien du mariage gay. La cour a maintenu que les propriétaires d’entreprises doivent être forcés de promouvoir la cause LGBT, peu importe leurs convictions personnelles.
Même la National Trust, une institution britannique avec plus de 4,2 million de membres, a décidé de se joindre à la croisade agressive des LGBT. D’après un communiqué, chacun de leurs 62.000 volontaires devait désormais porter un badge arc-en-ciel en faveur du mariage gay. A ceux qui ont indiqué qu’ils préféraient ne pas porter ce badge on a dit qu’ils seraient éloignés du public jusqu’au moment où ils seraient prêts à montrer au public une tolérance inclusive.
Avec le recul, la majorité silencieuse en Grande Bretagne est restée silencieuse depuis trop longtemps. En réfléchissant à la redéfinition, Ben Harris-Quinney, président du groupe de réflexion de la Bow Group, a dit que : “Le mariage gay a été promu dans le Royaume Uni comme ce qui était supposé être une question de tolérance et d’égalité. Mais ce que nous avons constaté est la situation la plus inégale et la plus intolérante de toute question politique dans l’histoire récente”.
Enfants : A travers le Royaume Uni, “l’éducation sexuelle” a été transformée et défigurée. Des programmes télé pour des enfants aussi jeunes que trois ans font la promotion de la “fluidité du genre”, comme moyen d’encourager l’individualité.
En même temps, des ministres ont refusé aux parents inquiets le droit de retirer leurs enfants de ces cours d’école primaire. Entretemps, des “éducateurs extérieurs” enseignent aux enfants les positions sexuelles, une consommation pornographique “satisfaisante” et comment se masturber. Des soucis concernant les infections sexuellement transmissibles et la promiscuité sont tournés en ridicule comme étant “vieux jeu”.
Les écoles libres sont de plus en plus dans le collimateur. Récemment, Dame Louise Casey, une conseillère sénior du gouvernement, a insisté “qu’il n’est plus OK pour des écoles catholiques d’être homophobes et opposées au mariage gay”.
Ofsted, l’organisme responsable pour l’évaluation des écoles, a été politisé à outrance. Avant 2013, avant la redéfinition du mariage, Ofsted avait inspecté l’école juive pour jeunes filles Vishnitz. Elle a réussi l’inspection avec les félicitations. En fait, Ofsted était allé hors de son chemin pour souligner l’approche engagée et attentive au bien-être et au développement des élèves. Quatre ans plus tard, Ofsted est retourné à cette école. Cette fois-ci, ils ont refusé l’école à cause d’une seule question. Bien qu’ils aient remarqué à nouveau que les élèves étaient capables de penser pour elles-mêmes, leur rapport a soulevé une promotion inadéquate de l’homosexualité et du changement de genre. De cette manière, l’école manquait de transmettre “une compréhension complète des valeurs fondamentales britanniques”. Elle est l’une des sept premières écoles libres qui risquent d’être fermées.

J’ai mentionné que j’écrivais cet article pour un bon ami dans le parti Conservateur chez moi. Il m’a fait part de ses sérieuses inquiétudes. N’avais-je pas considéré les conséquences ? Est-ce que je me rendais compte que ce que je disais en Australie pouvait être découvert à mon retour au Royaume Uni ? “Le progrès LGBT est une marée que l’on ne pourrait pas arrêter”. Il m’assurait qu’il était OK pour moi de croire “en privé” que le mariage était entre un homme et une femme. Il était même d’accord, en privé, que ce qu’on enseignait dans les écoles primaires était de trop.
Mais dire cela tout haut ? L’écrire dans un journal ? Cela briserait ma carrière et mes relations personnelles.
Bonté divine. L’institution du mariage et la liberté de penser, de culte et de parole ne sont-elles pas bien plus importantes ? Combien plus important l’avenir de nos enfants que toute ambition naïve de carrière que je pourrais nourrir.
J’insiste pour que chaque Australien examine les évidences, analyse les résultats et comprenne de quoi il s’agit dans ce vote. Si c’était seulement le mariage, cela vaudrait déjà la peine de le conserver.
Mais il s’agit d’infiniment plus.





[1] De George Orwell, auteur de 1984.

vendredi 18 août 2017

Victimes du terrorisme depuis 2015

Voici une liste noire. Une liste presque interminable. Il s'agit des attentats commis par des terroristes islamiques depuis le début de 2015. Je l'ai reçu via via. 
Pourquoi la publier ? Pour ne pas oublier les centaines et les milliers de victimes innocentes. Pour ne pas perdre notre vigilance. Pour ne pas nous fourvoyer sur le danger que représentent les religions violentes. Pour ne pas oublier notre fragilité.
La civilisation est un vernis aujourd'hui bien usé. Nous avons oublié les sources chrétiennes de la paix et c'est la barbarie qui est à nos portes et dans nos rues. Nous avons abandonné Dieu et c'est la terreur qui nous frappe. Nous nous perdons en fêtes, en concerts, en compétitions sportives sans fin, pendant que le monde se perd. Nous jouons au grenier pendant que la maison brûle.
Seigneur, ait pitié !

2015
France : du 7 au 9 janvier 2015, attentats en France. Une série d'attaques terroristes islamistes qui se déroule entre les 7 et 9 janvier 2015 en France, visant le comité de rédaction du journal Charlie Hebdo, des policiers et des Français de confession juive fréquentant une supérette cacher. Dix-sept personnes sont assassinées et vingt sont blessées; les trois terroristes sont abattus par les forces de l'ordre le 9 janvier.
Nigeria : le 8 janvier 2015, massacre de Baga. Boko Haram attaque la ville de Baga au nord du Nigéria, tuant au moins 200 personnes : 2 000 personnes sont portées disparues.
Libye : le 27 janvier 2015, un commando de 5 djihadistes attaque l'hôtel Corinthia à Tripoli, faisant 10 morts dont 5 étrangers. L'attaque est ensuite revendiquée par la branche libyenne de l'Etat islamique.
Pakistan : le 30 janvier 2015, un terroriste tue au moins 55 personnes et en blesse au moins 59 autres dans une mosquée chiite dans le sud du Pakistan.
France : le 3 février 2015, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice sont agressés au couteau par Moussa Coulibaly, demeurant à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des Juifs
Pakistan : le 13 février 2015, des militants lourdement armés tuent au moins 19 personnes et en blessent plus de 40 autres après avoir fait irruption dans une mosquée chiite pendant la prière du vendredi dans une banlieue de Peshawar.
Danemark : le 14 février 2015, fusillades de Copenhague. Un homme armé ouvre le feu au café Krudttoenden et plus tard à la grande synagogue de Copenhague, tuant deux civils et faisant cinq blessés.
Mali : le 7 mars 2015, attentats de Bamako. Des assaillants s'attaquent au bar La Terrasse, fréquenté notamment par des expatriés européens, faisant 5 morts et 9 blessés. L'attaque est revendiquée par Al-Mourabitoune.
Tunisie : le 18 mars 2015, l’attaque du musée du Bardo a eu lieu vers 12h30 au Bardo, près de Tunis, causant la mort de 24 personnes, dont 21 touristes, un agent des forces de l’ordre et les deux terroristes, et 45 blessés. L'attaque est revendiquée le lendemain par l’Etat islamique.
Yémen : le 20 mars 2015, des attaques revendiquées par l’Etat islamique tuent 142 personnes et font des centaines de blessés avec trois explosions dans deux mosquées chiites lors de la grande prière du vendredi : deux explosions dans la mosquée Badr, dans le sud de Sanaa et une troisième explosion dans la mosquée Al-Hashahush, dans le nord de Sanaa.
Kenya : le 2 avril 2015, l’attaque de l’université de Garissa par un groupe d’assaillants d’Al-Shabbaab au Kenya cible les étudiants chrétiens et fait 152 victimes.
France : le 10 avril 2015, un soldat français est attaqué et blessé dans les toilettes de l'aéroport d'Orly.
France : le 19 avril 2015, affaire Sid Ahmed Ghlam. Une femme de 32 ans (Aurélie Châtelain) est assassinée par un étudiant algérien de 24 ans qui prévoyait un attentat dans une église de Villejuif, le projet de ce dernier ayant été déjoué peu de temps après.
Etats-Unis : le 3 mai 2015, attaque du Curtis Culwell Center au Texas. Cette attaque visant une exposition de caricatures du prophète Mahomet est la première revendiquée par l'Etat islamique sur le sol américain. Seuls les 2 assaillants sont morts.
Tunisie : le 26 juin 2015, attaque à la mitraillette sur la plage d’un hôtel dans la région de Sousse, revendiquée par l’Etat islamique. 38 morts et 39 blessés, le terroriste est abattu.
France : le 26 juin 2015, attentat en Isère, 1 mort décapité (Hervé Cornara, 55 ans) et 11 blessés. Brandissant un drapeau islamiste, un homme conduit son véhicule contre des bonbonnes de gaz stockées dans la cour de la filiale française du groupe américain Air Products.
Koweït : le 26 juin 2015, attentat de la mosquée de Koweït revendiqué par l’Etat islamique.
Egypte : le 11 juillet 2015, attentat, revendiqué par l’EI, contre le consulat d’Italie au Caire, à 6 h 30, faisant 1 mort et 5 blessés.
Irak : le 18 juillet 2015, attentat-suicide à la voiture piégée faisant au moins 90 morts, revendiqué par l’EI, à Khan Bani Saad, une ville majoritairement chiite à 20 km au nord de Bagdad la veille de l’Aïd el-Fitr.
Turquie : le 20 juillet 2015, attentat-suicide à la bombe faisant au moins 28 morts dans le jardin du centre culturel kurde à Suruç, ville turque proche de la frontière turco-syrienne.
Cameroun : le 22 juillet 2015, double attentat-suicide, attribué à Boko Haram, à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun.
Cameroun : le 25 juillet 2015, attentat-suicide commis par une adolescente de 12 ans faisant au moins 20 morts et 79 blessés, un samedi soir dans un bar du quartier de Maroua.
Nigeria : le 26 juillet 2015, attentat-suicide faisant au moins 19 morts et 47 blessés à Damaturu dans le nord-est du Nigéria.
France : le 21 août 2015, attentat du train Thalys sur une ligne reliant Amsterdam à Paris, mené par un ressortissant marocain et déjoué par plusieurs passagers, on compte 5 blessés.
Turquie : le 10 octobre 2015, attentat à la gare d'Ankara, revendiqué par l'État islamique et faisant au moins 102 morts.
Egypte : le 31 octobre 2015, une bombe est placée à bord du vol 9268 Metrojet à destination de Saint-Pétersbourg. L'attentat, revendiqué par l’Etat islamique, provoque le crash de l'avion russe dans la péninsule égyptienne du Sinaï et fait 224 morts.
Liban : le 12 novembre 2015, deux attentats-suicides à Beyrouth tuent 42 personnes. L'action est revendiquée par l’Etat islamique.
France : le 13 novembre 2015, une série de sept attaques, à Paris et en Seine-Saint-Denis, perpétrée par au moins dix terroristes avec au moins une vingtaine de complices, provoque la mort de 130 personnes et fait 413 blessés, dont 99 dans un état très grave. Les tueries sont revendiquées par l’Etat islamique.
Mali : le 20 novembre 2015, une prise d’otages dans un grand hôtel de Bamako coûte la vie à 22 personnes (dont deux terroristes) et fait 10 blessés. L’attaque est revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, antenne d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Tunisie : le 24 novembre 2015, explosion à Tunis d'un bus qui circulait près de l'avenue Mohammed V à la suite d'une attaque terroriste faisant 12 morts dont des agents de la sécurité présidentielle. L'attaque a été revendiquée par l’Etat islamique.
Etats-Unis : le 2 décembre 2015, 14 personnes sont tuées et 17 blessées dont certaines dans un état grave après un attentat commis à San Bernardino (Californie) par un couple d'Américains qui avait fait allégeance à l’État islamique81.
Tchad : le 6 décembre 2015, sur une île du lac Tchad, des attentats revendiqués par Boko Haram font 30 morts, dont les trois terroristes, parmi la population civile et plus de 80 blessés.
Royaume-Uni : le 6 décembre 2015, trois personnes sont blessées à l'arme blanche dans le métro de Londres, dont une grièvement. L'assaillant est un protestant contre les actions de la coalition internationale en Syrie, qui fut arrêté à la station Leytonstone.
Syrie : le 10 décembre 2015, l'attentat de Tall Tamer organisé par l'Etat islamique fait plus de 50 morts.
Pakistan : le 13 décembre 2015, au moins 23 personnes sont mortes après une explosion dans le marché de vêtements de Parachinar. L'attentat, qui visait la minorité chiite et se voulait vengeur de la guerre civile syrienne, est revendiqué par le groupe sunnite Lashkar-e-Jhangvi.
Syrie : le 30 décembre 2015, au moins 16 personnes sont tuées et 30 blessées dans des attentats-suicides contre trois restaurants à Qamichli, revendiqués par l'Etat islamique.
Russie : le 30 décembres 2015, 1 mort et 11 blessées dans une fusillade revendiqué par l'Etat islamique au Daguestan.

2016
Afghanistan : le 1er janvier 2016, trois personnes dont un enfant sont tuées après une attaque contre un restaurant à Kaboul.
Inde : le 2 janvier 2016, une base militaire est attaquée près de la frontière avec le Pakistan, à Pathankot. Les assaants du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed tuent au moins 11 personnes avant d'être neutralisés.
Nigeria : le 5 janvier 2016, une attaque de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria fait au moins sept morts.
France : le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaque des policiers à l'aide d'un couperet à viande, il est abattu.
France : le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif. L’auteur dit avoir agi “au nom d’Allah” et de l’organisation Etat islamique. Un blessé.
Libye : le 7 janvier 2016, attentat à Zliten, contre un centre de formation des garde-côtes, tuant au moins 65 personnes. Cette attaque est revendiquée par l'Etat islamique en Libye.
Irak : le 11 janvier 2016, prise d'otages, voiture piégée et fusillade dans un centre commercial à Bagdad faisant 12 morts et 14 blessés. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique. Le même jour, à Mouqdadiyah, 20 personnes sont tuées par un double attentat dans un café.
Turquie : le 12 janvier 2016, attentat-suicide dans le centre d'Istanbul fait 10 morts et au moins 15 blessés. Le Premier ministre de Turquie annonce que l'Etat islamique en est responsable.
Pakistan : le 13 janvier 2016, attentat contre un centre de vaccination à Quetta tuant 15 personnes dont 12 policiers89.
Indonésie : le 14 janvier 2016, attentat de Jakarta organisé par l'État islamique faisant 4 morts.
Burkina Faso : le 15 janvier 2016, attentats à Ouagadougou faisant 30 morts. Les attaques terroristes sont revendiquées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Afghanistan : le 17 janvier 2016, attentat-suicide perpétré par l'État islamique à Jalalabad tue 14 personnes. Le consulat pakistanais était visé.
Pakistan : le 19 janvier 2016, un terroriste se fait exploser près de Peshawar et fait au moins 11 morts.
Pakistan : le 20 janvier 2016, attaque de l'université de Charsadda de Charsadda, menée par des talibans, faisant 21 morts.
Afghanistan : le 20 janvier 2016, un terroriste se fait exploser près de l'ambassade de Russie, causant au moins 7 morts.
Somalie : le 20 janvier 2016, un attentat à la voiture piégée et une fusillade dans un restaurant à Mogadiscio fait au moins 20 morts. L'attaque est revendiquée par les islamistes shebabs.
Egypte : le 22 janvier 2016, l'Etat islamique revendique un attentat à la bombe au Caire qui fait 9 morts dont 6 policiers.
Cameroun : le 25 janvier 2016, trois attaques sur le marché de Bodo par les islamistes de Boko Haram font 29 morts et au moins 30 blessés.
Syrie : le 26 janvier 2016, double attentat revendiqué par l'Etat islamique à Homs. Au moins 24 personnes sont tuées.
Nigeria : le 27 janvier 2016, trois terroristes se font exploser tuant au moins 13 personnes et faisant une trentaine de blessés dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria.
Egypte : le 27 janvier 2016, l'État islamique revendique un attentat à la bombe qui a tué 4 militaires dans le Sinaï.
Arabie saoudite : le 29 janvier 2016, un terroriste de l'Etat islamique se fait exploser dans une mosquée chiite à Al-Ahsa dans l'est de l'Arabie saoudite. Le bilan est de 4 morts et 18 blessés.
Nigeria : le 29 janvier 2016, un attentat-suicide commis par un adolescent dans un marché à Gombi fait plus de 10 morts.
Syrie : le 31 janvier 2016, au moins 70 personnes sont tuées et près de 110 blessés dans une triple explosion près du sanctuaire chiite de Sayeda Zeinab au sud de Damas. L'Etat islamique revendique l'attentat.
Tchad : le 31 janvier 2016, dans la région des Grands Lacs, deux attentats-suicides commis par Boko Haram tuent 3 personnes et en blessent plus de 50 autres.
Somalie : le 2 février 2016, une bombe explose dans un avion de ligne de la compagnie Daallo Airlines, faisant 1 mort et 2 blessés. L'attentat est revendiqué par les chabab somaliens, affiliés à Al-Qaïda.
Pakistan : le 6 février 2016, un terroriste circulant a vélo s'est fait exploser près d'un camion des forces de sécurité à Quetta, dans l'ouest du Pakistan, faisant 9 morts et 35 blessées.
Syrie : le 9 février 2016, un attentat visant des policiers à Damas aurait fait 9 morts.
Nigeria : le 9 février 2016, 58 personnes perdent la vie dans un double attentat-suicide commis par deux femmes terroristes au camp de déplacés de Dikwa.
Mali : le 12 février 2016, une base de l'ONU à Kidal est attaquée par des djihadistes présumés. Trois casques bleus guinéens sont morts, et 30 autres sont blessés. Un peu plus tôt, trois soldats maliens ont été tués dans une embuscade à Tombouctou.
Cameroun : le 19 février 2016, un double attentat-suicide fait au moins 20 morts et plusieurs dizaines de blessés sur un marché à Mémé, dans le nord du Cameroun.
Syrie : le 21 février 2016, plus de 150 personnes sont mortes dans une série d'attentats sanglants commis par l'Etat Islamique à Damas et à Homs. Quatre explosions ont eu lieu, dont une causée par une voiture piégée et deux par des terroristes.
Mali : le 22 février 2016, un attentat contre un hôtel hébergeant à Bamako la mission de l’Union européenne qui entraîne l’armée malienne est déjoué. Un des assaillants est mort et plusieurs se sont échappés.
Afghanistan : le 27 février 2016, deux attentats terroristes perpétrés par les talibans à Asadabad, dans l'est du pays, et à Kaboul font 25 morts.
Somalie : le 29 février 2016, un attentat à la bombe revendiqué par les islamistes chabab, à Baidoa dans le sud-est de la Somalie tue 30 civils et fait au moins 60 blessés.
Irak : le 29 février 2016, un attentat-suicide par l'EI visant la communauté chiite au nord-est de Bagdad fait au moins 40 morts et 60 blessés.
Yémen : le 4 mars 2016, une fusillade dans un hospice catholique à Aden fait au moins 16 morts.
Irak : le 6 mars 2016, un camion piégé par l'EI explose à un point de contrôle près de Hilla, au sud de Bagdad, causant la mort d'au moins 47 personnes et faisant 72 blessés.
Tunisie : le 7 mars 2016, onze membres des forces de l’ordre et sept civils sont tués à Ben Gardane, dans l’est de la Tunisie dans un assaut mené par plusieurs dizaines d'hommes de l'EI. On dénombre 36 morts du côté des assaillants.
Côte d'Ivoire : le 13 mars 2016, un attentat a lieu au Grand-Bassam, un quartier touristique de la station balnéaire ivoirienne. Il fait 18 morts, dont trois soldats des forces ivoiriennes.
Nigeria : le 16 mars 2016, deux femmes commettent un attentat-suicide dans une mosquée de Maiduguri lors de la prière du matin, faisant 25 morts.
Turquie : le 19 mars 2016, attentat-suicide à Istanbul visant des civils qui fait 5 morts, dont l'auteur.
Mali : le 21 mars 2016, attaque revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune contre le quartier général de l'EUTM Mali à Bamako, un assaillant tué et deux personnes interpellées.
Belgique : le 22 mars 2016, des attaques organisées par l'Etat islamique frappent la Belgique. Deux attentats-suicides ont lieu à l'aéroport de Bruxelles et un troisième kamikaze se fait exploser dans le métro au niveau de la station de Maelbeek. Bilan définitif : 32 morts, 340 blessés.
Yémen : le 25 mars 2016, un triple attentat-suicide de l'État islamique fait au moins 22 morts à Aden.
Irak : le 25 mars 2016, attentat au sud de Bagdad lors d'un match de football. Un bilan provisoire fait état de 32 morts et d'au moins 84 blessés.
Pakistan : le 27 mars 2016, un attentat-suicide perpétré contre la communauté chrétienne célébrant Pâques, à Lahore, dans l'est du Pakistan, fait plus de 72 morts et 340 blessés.
Arabie saoudite : le 2 avril 2016, un attentat à la bombe revendiqué par l'Etat islamique contre la police à Riyad fait un mort.
Afghanistan : le 19 avril 2016, une attaque à Kaboul visant une équipe responsable de la protection des personnalités du gouvernement fait 64 morts et 347 blessés. C'est la plus grande attaque des talibans sur une zone urbaine depuis 2001.
Congo-KInshasa : le 4 mai 2016, des extrémistes musulmans égorgent et tuent 34 chrétiens au Nord-Kivu.
Congo-Kinshasa : le 6 mai 2016, une nouvelle attaque suit celle du 4 mai, où les rebelles musulmans assassinent 13 autres personnes.
Irak : le 2 juin 2016, 19 femmes femmes yézidies sont brûlées vives par l'Etat islamique pour avoir refusé de devenir des esclaves sexuels.
Turquie : le 7 juin 2016, attentat à la bombe à Istanbul, 11 morts.
Israël : le 9 juin 2016, deux Palestiniens inspirés par l'Etat islamique ouvrent le feu sur des terrasses de cafés et de restaurants à Tel-Aviv : quatre morts.
Etats-Unis : le 12 juin 2016, une fusillade à Orlando fait 49 morts et 53 blessés. L’auteur de cette fusillade, Omar Mir Saddiqui Mateen, a prêté allégeance à l'organisation Etat islamique.
France : le 13 juin 2016, double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation Etat islamique.
Liban : 8 d'attentats-suicides font 5 morts et 28 blessés à Al-Qaa, un village situé a quelque kilomètres de la frontière syrienne.
Turquie : le 28 juin 2016, attentat à l'aéroport d'Istanbul, bilan : 45 morts et 239 blessés en raison de l'ouverture du feu sur les passagers de l'aéroport Atatürk par trois kamikazes qui se font ensuite exploser.
Cameroun : le 30 juin 2016, attentat suicide à Djakan. Un kamikaze du groupe islamiste nigérian Boko Haram se fait exploser dans le nord du pays; bilan : une dizaine de morts.
Egypte : le 1er juillet 2016, un prêtre copte est assassiné dans le Mont Sinaï, à El-Arich. Ce meurtre aurait été revendiqué par l'Etat islamique.
Bangladesh : le 2 juillet 2016, des hommes lourdement armés tuent 20 otages, la plupart étrangers, massacrés à l'arme blanche, dans un restaurant de Dacca au Bangladesh avant que les forces de sécurité ne mettent fin à l'attaque revendiquée par le groupe Etat islamique.
Irak : le 3 juillet 2016, attentat à Bagdad, 292 morts et plus de 200 blessés dans un attentat-suicide perpétré par un djihadiste de l'Etat islamique.
Arabie saoudite : le 4 juillet 2016, attentat à Médine faisant 4 morts et 4 blessés.
Syrie : le 5 juillet 2016, attentat-suicide revendiqué par l’Etat islamique dans un quartier kurde de la ville de Hassaké ; au moins 16 morts et 40 blessés.
France : le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'Etat islamique revendique cet acte.
Allemagne : le 18 juillet 2016, attentat à bord d'un train régional assurant une liaison entre les villes de Treuchtlingen et Wurtzbourg en Bavière. Un migrant afghan de 17 ans agresse des passagers avec une hache et un couteau, faisant 4 blessés graves et 1 blessé léger avant d'être abattu par la police. Un drapeau de l'Etat islamique est retrouvé dans la chambre du jeune homme dans la maison de sa famille d'accueil. L'organisation Etat islamique revendique l'attaque le 19 juillet 2016.
Afghanistan : le 23 juillet 2016, attentat suicide à Kaboul visant la communauté chiite. Revendiqué par l’Etat islamique, cet attentat fait au moins 80 morts et 231 blessés.
Allemagne : le 25 juillet 2016, un attentat-suicide à la bombe devant le festival d'Ansbach par un réfugié syrien blesse 15 personnes. Ce dernier a prêté allégeance à l'Etat islamique.
Irak : le 25 juillet 2016, attentat à Bagdad dans un quartier chiite : au moins 12 morts et 37 blessés.
Somalie : le 26 juillet 2016, double-attentat suicide à Mogadiscio. Au moins 13 morts, l'attentat est revendiqué par le groupe terroriste islamiste Al-Shabbaab.
France : le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, “les deux terroristes se réclament de Daesh”. L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’Etat islamique.
Syrie : le 27 juillet 2016, un attentat à la voiture piégée, revendiqué par l'Etat islamique, fait 57 morts et 170 blessés à Qamichli, ville à majorité kurde.
Somalie : le 31 juillet 2016, attentat-suicide dans la capitale Mogadiscio. Cinq civils sont décédés ainsi qu'un policier128. Cette attaque serait revendiquée par le groupe terroriste Al-Shabbaab.
Afghanistan : le 1er août 2016, attentat au camion piégé devant un hôtel pour étrangers dans les faubourgs de Kaboul, revendiqué par les talibans. Un policier est tué ainsi que les trois assaillants.
Yémen : le 2 août 2016, double attentat suicide dans le sud du pays, dans la ville de Habilayn, qui tue 6 soldats et blesse une dizaine de personnes. L'attaque serait l’œuvre d'Al-Qaida.
Afghanistan : le 4 août 2016, attaque terroriste des talibans contre un car de touristes dans la province de Gor. Les cinq passagers auraient survécu, sous protection de l'armée légale afghane.
Belgique : le 6 août 2016, agression à la machette de deux policières dans la ville de Charleroi. L'intéressé aurait crié “Allah uakbar”. Le ministre belge de l'intérieur au vu de l'enquête propose la “piste terroriste”. Le Premier ministre dénonce une “attaque à connotation terroriste”. Le lendemain, l'Etat islamique revendique l'attentat.
Pakistan : le 8 août 2016, attentat revendiqué par l'Etat islamique contre une réunion d'avocats dans un hôpital dans la ville de Quetta, dans le sud-ouest du pays. Deux cent personnes, dont nombre d’avocats et de journalistes, étaient rassemblées devant les urgences de l’hôpital après l’assassinat, quelques heures plus tôt, du bâtonnier de la province. L'attentat fait au moins 70 morts.
Syrie : le 12 août 2016, dans le contexte de la bataille d'Alep, l'Etat islamique enlève 2000 habitants de la ville de Minjeb, au nord de la Syrie.
Syrie : le 14 août 2016, attentat kamikaze à la bombe dans un autobus à Atme (en) dans le nord de la Syrie, contre un car transportant des combattants syriens. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, l'attaque aurait fait 15 morts. Le lendemain, l'Etat islamique revendique l'attentat.
Libye : le 17 août 2016, l'Etat islamique lance une série de 9 attaques simultanées à la bombe contre les forces légales dans la ville de Syrte. L'opération fait 9 morts et 82 blessés.
Russie : le 17 août 2016, dans la banlieue est de Moscou, un poste de police subit les coups d'assaillants, armés notamment d'une hache. Le lendemain, l'Etat islamique via son agence de presse Amaq.
Nigeria : le 18 août 2016, l'organisation islamique Boko Haram attaque un convoi de commerçants couvert par les forces de l'ordre sur la route de Maiduguri, et fait 5 victimes.
Turquie : le 21 août 2016, une bombe explose lors d'un mariage dans la ville kurde de Gaziantep. L'attaque fait au moins 51 morts.
Thaïlande : le 23 août 2016, un attentat à la voiture piégée devant un hôtel à Pattani , dans l'extrême sud de la Thaïlande fait 1 mort et 30 blessés. Bien qu'elle ne soit pas revendiquée, l'attaque a été attribuée aux insurgés indépendantistes.
Indonésie : le 28 août 2016, un prêtre catholique est agressé au couteau par un musulman sur l'île de Sumatra lors d'une messe.
Yémen : le 29 août 2016, un attentat à Aden revendiqué par l’EI tue 60 personnes.
Syrie : le 5 septembre 2016, plusieurs attaques simultanées ont lieu en Syrie, revendiquées par l'EI, dans les villes de Tartous, Homs, Damas et Hassaké. Le bilan provisoire s'élève à 48 morts.
Pakistan : le 16 septembre 2016, un attentat-suicide fait 36 morts dont 8 enfants dans une mosquée à la frontière avec l'Afghanistan
Etats-Unis : le 17 septembre 2016, un homme d'origine somalienne blesse neuf personnes à l'arme blanche dans un centre commercial du Minnesota avant d'être abattu par un citoyen armé. L'attaque est revendiquée par l'EI.
Etats-Unis : le 17 septembre 2016, l'explosion d'une bombe blesse 29 personnes à New York. Deux jours plus tard un suspect est arrêté, Ahmad Khan Rahami, citoyen américain d'origine afghane.
Jordanie : le 25 septembre 2016, l'écrivain chrétien Nahed Hattar est assassiné alors qu'il devait être jugé pour une caricature envers l'islam.
Belgique : le 5 octobre 2016, deux policiers sont victimes d'une attaque au couteau. Le parquet fédéral privilégie la piste terroriste.
Nigéria : le 18 novembre 2016, 3 attentats-suicides font 6 victimes dont 4 terroristes islamistes.
Egypte : le 24 novembre 2016, 8 militaires égyptiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée dans le désert du Sinaï.
Somalie : le 26 novembre 2016, au moins 8 personnes sont tuées dans l'explosion d'une voiture piégée à Mogadiscio. Les islamistes shebab semblent être derrière l'attentat.
Etats-Unis : le 29 novembre 2016, un islamiste blesse 11 personnes dans une université de l'Ohio avant d'être abattu par un policier. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Philippines : le 29 novembre 2016, 9 personnes dont 7 membres de la garde du président Rodrigo Duterte et 2 militaires sont blessés par un engin explosif, dans une région où opère une faction de l'EI.
Nigéria : le 9 décembre 2016, 56 personnes sont tuées et 57 blessées dans un double-attentat suicide, imputé à Boko Haram,.
Egypte : le 11 décembre 2016, pendant la célébration de la messe du dimanche, 26 chrétiens sont assassinés dans un attentat à la bombe dans une église copte orthodoxe du Caire, 31 autres personnes sont blessées. La quasi-totalité des victimes sont des femmes et des enfants, l'attentat ayant visé l'endroit où ils s'assoient traditionnellement pendant la messe.
Nigéria : le 11 décembre 2016, Boko Haram envoient deux fillettes commettre un attenta-suicide dans un marché. Bilan de 1 mort et 18 blessés.
Somalie : le 11 décembre 2016, un attentat-suicide fait au moins 20 morts et 48 blessés à Mogadiscio. L'attaque est revendiquée par les shebabs.
Turquie : le 19 décembre 2016, l'ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov, est assassiné par balles lors d'une exposition d'art à Ankara. Le tueur a hurlé Allah Akbar et évoqué Alep avant d'échanger des tirs avec les forces de l'ordre puis d'être abattu.
Allemagne : le 19 décembre 2016, un camion fonce sur la foule au marché de Noël de Berlin et fait au moins 12 morts et 48 blessés. Daesh revendique l'attentat 24 heures plus tard. Le conducteur du camion, Anis Amri est abattu 4 jours après l'attaque à Milan en Italie. Parmi les 12 victimes se trouve un Polonais, conducteur d'origine du camion, assassiné par le terroriste.
Philippines : le 25 décembre 2016, une explosion près d'une église de l'île de Mindanao, où se rendaient des catholiques à la messe de Minuit (Noël) fait 13 blessés, Mindanao est connue pour être une zone où les islamistes sont particulièrement actifs.
Irak : le 31 décembre 2016, deux kamikazes se font exploser dans un marché de Bagdad et font 27 morts et 53 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.

2017
Turquie : le 1er janvier 2017, une fusillade dans une discothèque d'Istanbul fait 39 morts et 65 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Irak : le 2 janvier 2017, un attentat suicide à Bagdad fait 32 morts et 61 blessés. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique.
Somalie : le 2 janvier 2017, un attentat-suicide fait 3 morts à Mogadiscio, le siège de l'Amisom était visé. Il s'agit probablement d'un acte des islamistes shebab.
Turquie : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture fait 2 morts (dont un policier) et une dizaine de blessés à Izmir, deux terroristes ont été abattus par les forces de l'ordre, ils avaient avec eux un armement lourd et prévoyaient de faire tuer bien plus de monde .
Irak : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture aux abords d'une mosquée de Bagdad dans un quartier chiite fait 6 morts et 15 blessés.
Syrie : le 7 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 48 morts et plusieurs dizaines de blessés à Azaz. Il s'agit de toute évidence d'un acte commis par l'Etat islamique.
Irak : le 8 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 12 morts et 35 blessés dans un quartier chiite de Bagdad. L'attentat a été revendiqué par l'Etat islamique.
Israël : le 8 janvier 2017, un sympathisant de l'Etat islamique tue 4 soldats israéliens en blesse 15 autres, en fonçant sur eux avec un camion.
Syrie : le 12 janvier 2017, un kamikaze se fait exploser à Damas et fait au moins 7 morts.
Mali : le 18 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait plus de 50 morts à Gao.
Somalie : le 25 janvier 2017, un double attentat fait au moins 13 morts à Mogadiscio.
France : le 3 février 2017, attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre à Paris.
Afghanistan : le 8 février 2017, une voiture piégée explose dans l'enceinte de la cour suprême de Kaboul. L'attentat fait 20 morts et 40 blessés.
Egypte : le 12 février 2017, un vétérinaire chrétien est assassiné à El-Arich.
Irak : le 14 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Bagdad.
Irak : le 15 février 2017, un kamikaze tue 11 personnes avec une voiture piégée dans un quartier chiite de Bagdad.
Irak : le 16 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 52 morts et des dizaines de blessés dans un marché de Bagdad.
Egypte : le 22 février 2017, deux chrétiens coptes, un père et son fils, sont tués dans le Sinai par des membres de l'Etat islamique. Le père a été abattu par balles tandis que son fils a été brûlé vif.
Egypte : le 23 février 2017, un chrétien est tué et sa maison incendiée dans le Nord du Sinaï. Cette zone voit depuis quelques jours une recrudescence des attaques envers les Coptes, devenus la principale cible des membres de l'État islamique.
Niger : le 6 mars 2017, dans la région de Tillabéri, des jihadistes tuent 5 gendarmes nigériens et en blesse un autre.
Afghanistan : le 8 mars 2017, l'État islamique revendique un attentat dans le plus grand hôpital militaire (Sardar Mohammad Daud Khan) de Kaboul. Le premier bilan fait état de plus de 30 morts et 50 blessés.
Syrie : le 11 mars 2017, double attentat à Damas revendiqué par le groupe djihadiste Tahrir Al-Cham et tuant 74 pèlerins chiites.
Somalie : le 13 mars 2017, attentat à la voiture piégée près d'un hôtel dans une rue très fréquentée de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant au moins cinq personnes et blessant 12 autres.
Nigeria : le 15 mars 2017, attentat suicide à Maiduguri, 2 morts, plusieurs blessés.
Irak : le 15 mars 2017, un attentat fait 7 morts et des dizaines de blessés à Tikrit.
Syrie : le 15 mars 2017, double attentat suicide à Damas, une trentaine de morts.
France : le 18 mars 2017, un homme s'empare de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu. Bien qu'il déclaré au moment de son geste vouloir “mourir par Allah” et signalé pour “radicalisation” lors d’un séjour en prison en 2011-2012, ses motivations restent floues (il ne souhaitait plus retourner en prison ) et le lien avec le terrorisme islamiste non démontré.
Royaume-Uni : le 22 mars 2017, un homme à bord d'une voiture fonce sur des passants sur le pont de Westminster à proximité du Parlement Britannique à Londres, avant de poignarder un policier à l'intérieur du Parlement britannique. Bilan, 5 morts (dont le policier) et au moins 50 blessés, dont certains dans un état grave. L'attaque "terroriste" a lieu un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles qui avaient fait 32 morts.
Irak : le 29 mars 2017, à Bagdad, un attentat-suicide au camion piégé fait 14 morts et 36 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.
Russie : le 3 avril 2017, attentat au métro de Saint-Pétersbourg par un homme d'origine Kirghize, 15 morts et une cinquantaine de blessés.
Russie : le 4 avril 2017, fusillade à Astrakhan, 2 policiers tués par des islamistes radicaux .
Irak : le 5 avril 2017, un attentat perpétré par l'Etat islamique fait 31 morts (dont 14 policiers) et plus de 40 blessés à Tikrit.
Suède : le 7 avril 2017, un camion fonce dans la foule dans une rue principale de Stockholm conduit par un homme d'origine ouzbèke (vers un centre commercial), faisant 5 morts et une quinzaine de blessés.
Egypte : le 9 avril 2017, jour des Rameaux, qui marque le début de la Semaine sainte chez les chrétiens, un double-attentat suicide frappe les chrétiens coptes en Egypte. Deux églises sont attaquées pendant la messe, l'une à Tanta et l'autre à Alexandrie. Le bilan est de 45 morts et 136 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Egypte : le 13 avril 2017, jour du Jeudi saint, un adolescent chrétien de 16 ans est retrouvé égorgé. Le mode opératoire est typique des islamistes, les coptes subissant alors une terrible vague de persécution.
Syrie : le 15 avril 2017, un attentat-suicide vise un convoi de réfugiés d'une zone loyaliste (dans le cadre de la Guerre civile syrienne) à Rachidine et fait 126 morts dont 68 enfants. C'est l'un des plus graves attentats commis en Syrie.
Egypte : le 19 avril 2017, un policier est tué et trois autres blessés près d'un monastère chrétien dans le Sinaï, monastère qu'ils protégeaient. L'attaque est revendiquée par l'EI.
France : le 20 avril 2017, un homme ouvre le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures, L'un d'entre eux est tué pendant l'attaque, deux autres ainsi qu'une passante sont blessés. L'assaillant est abattu et l'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Afghanistan : le 3 mai 2017, un attentat contre un convoi de l'OTAN à Kaboul fait 8 morts et 28 blessés.
Pakistan : le 12 mai 2017, un attentat à la bombe fait 25 morts et une trentaine de blessés.
Royaume-Uni : le 22 mai 2017, un attentat-suicide fait au moins 22 morts et 116 blessés à la sortie du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande dans la ville de Manchester. Les victimes sont pour la plupart des jeunes femmes, des adolescentes ou des enfants, l'auteur de l'attaque est Salman Abedi, un Britannique d'origine libyenne. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique. L'attentat intervient 4 ans jour pour jour après le meurtre barbare de Lee Rigby à Londres par deux djihadistes nigérians.
Syrie : le 23 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Homs.
Somalie : le 23 mai 2017, un attentat-suicide fait 5 morts à Bosaso.
Philippines : le 24 mai 2017, des islamistes décapitent le chef de la police de Malabang.
Egypte : le 26 mai 2017, vendredi de l'Ascension chez les chrétiens et veille du Ramadan pour les musulmans, un attentat visant les chrétiens coptes fait 29 morts (dont 4 bébés) et 25 blessés. Ceux-ci se rendaient en bus à un monastère. L'attaque est revendiquée par l'EI.
Afghanistan : le 27 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 13 morts et 8 blessés. L'attaque est revendiquée par les talibans.
Irak : le 30 mai 2017, deux attentats à la voiture piégée à Bagdad font 28 morts et 115 blessés. Un troisième attentat-suicide à Hit fait 15 morts et 23 blessés. Ces attaques, qui visaient les chiites, sont revendiquées par l'Etat islamique.
Afghanistan : le 31 mai 2017, un attentat dans le quartier diplomatique de Kaboul fait au moins 150 morts et près de 400 blessés.
Philippines : le 1er juin 2017, un soldat de l’État islamique tue 37 personnes dans un hôtel-casino de Manille.
Cameroun : le 2 juin 2017, un double attentat-suicide à Kolofata fait 9 morts et une trentaine de blessés.
Afghanistan : le 3 juin 2017, un attentat pendant des funérailles à Kaboul fait 7 morts et 119 blessés.
Algérie : le 3 juin 2017, l'explosion d'une bombe tue 2 soldats et en blesse 4 autres près de la frontière tunisienne.
Royaume-Uni : le 3 juin 2017, à Londres 3 hommes à bord d'une fourgonnette renversent des passants sur le pont de Londres, puis, armés de couteaux ils poignardent des victimes en disant le faire pour Allah. Ils font au moins 8 morts et 48 blessés. Les 3 terroristes sont tués par la police. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Australie : Le 5 juin 2017, à Melbourne, un homme d'origine somalienne a abattu un client d'un hôtel avant de prendre en otage une Escort-girl. L'homme est finalement abattu par les autorités. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique, qui qualifie son auteur de "soldat".
France : le 6 juin 2017, un homme attaque avec un marteau un policier et le blesse légèrement devant la cathédrale Notre-Dame de Paris . Les policiers répliquent et le blessent. L'assaillant, Farid Ikken, un Algérien de quarante ans, ancien journaliste disposant d'un visa étudiant, se déclare “soldat du califat”.
Iran : le 7 juin 2017, à Téhéran un groupe de soldats de l'État islamique commet des attaques simultanées au Parlement, au mausolée Khomeiny et dans une station de métro. Ils font au moins 8 morts et 39 blessés.
Royaume-Uni : le 7 juin 2017, une infirmière est grièvement blessée à Londres par 3 femmes qui la poignardent et la frappent en criant "Allah t'aura".
Pakistan : le 8 juin 2017, l'État islamique revendique l'assassinat de deux Chinois kidnappés deux semaines plus tôt.
Nigéria : le 8 juin 2017, une attaque de Boko Haram fait 11 morts et de nombreux blessés à Maiduguri.
Irak : le 9 juin 2017, un attentat-suicide dans un marché de Moussayab fait 31 morts et 35 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.
Afghanistan : le 10 juin 2017, une fusillade, probablement perpétrée par les talibans, dans une mosquée de Gardez fait 3 morts et 9 blessés.
Pakistan : le 11 juin 2017, 3 policiers sont tués par arme à feu à Quetta.
Egypte : le 12 juin 2017, un officier de police est assassiné à Sherbin.
Irak : le 13 juin 2017, les soldats de l'État islamique exécutent 5 civils à Mossoul.
Somalie : le 14 juin 2017, un attentat-suicide fait au moins 19 morts à Mogadiscio.
Afghanistan : le 15 juin 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Kaboul fait au moins 4 morts et 8 blessés.
Israël : le 16 juin 2017, un double attentat dans la vieille ville de Jérusalem cause la mort d'un militaire israélien et en blesse un autre. Les trois assaillants sont abattus.
Nigeria : le 18 juin 2017, des attentats-suicides font 24 morts (civils et militaires) à Maiduguri. L'attaque est attribuée à Boko Haram.
France : le 19 juin 2017, un homme armé percute un fourgon de police sur les Champs-Elysées. Aucun mort n'est à déplorer, excepté l'assaillant, un fiché S.
Belgique : le 20 juin 2017, Oussama Zariouh a enclenché un ou plusieurs explosifs dans la gare centrale de Bruxelles. D'après plusieurs témoins, il aurait crié "Allahu Akbar" avant d'être tué par des militaires. L'attentat n'a pas fait de victimes.
Etats-Unis : le 21 juin 2017, Amor Ftouhi, un Canadien d'origine tunisienne, blesse un policier avec un couteau en criant Allah Akbar a l'aéroport Bishop au Michigan.
Syrie : le 2 juillet 2017, un attenta-suicide à Damas fait 18 morts et une vingtaine de blessés.
Niger : le 4 juillet 2017, le groupe terroriste Boko Haram égorge neuf personnes et enlève 37 femmes à Ngalewa, au sud est du Niger.
Irak : le 4 juillet 2017, près de 200 hommes, femmes et enfants sont exécutés par Daech à Tal Afar.
Syrie : le 12 juillet 2017, un attentat-suicide à Idlib fait 12 morts et une douzaine de blessés.
Cameroun : le 13 juillet 2017, un double attentat-suicide fait 14 morts et une trentaine de blessés à Waza.
Egypte : le 14 juillet 2017, 2 Allemandes sont poignardées à mort dans une station balnéaire par un fondamentaliste islamiste.
Afghanistan : le 23 juillet 2017, les talibans attaquent un hôpital de la province de Ghor et tuent 35 personnes.
Afghanistan : le 24 juillet 2017, les talibans revendiquent un attentat-suicide à Kaboul qui fait 26 morts et 41 blessés.
Pakistan : le 24 juillet 2017, un kamikaze fait morts et des dizaines de blessés sur un marché de Lahore. L'attentat est revendiqué par les talibans.
Nigéria : le 25 juillet 2017, Boko Haram tue 48 personnes à Maiduguri.
Afghanistan : le 25 juillet 2017, les talibans tuent 26 soldats dans la base de Karzali.
Allemagne : le 28 juillet 2017, un islamiste arrivé en Europe comme demandeur d'asile fait 1 mort et 6 blessés dans une attaque au couteau à Hambourg.
Afghanistan : le 1er août 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Hérat fait 33 morts et 70 blessés.
Turquie : Le 14 août 2017, un homme soupçonné de préparer un attentat attaque au couteau un policier et le blesse. Il est ensuite abattu par les forces de police. Il est soupçonné d'appartenir à l'État islamique.
Burkina Faso : Le 14 août 2017 , un commando de 2 hommes ouvre le feu sur la terrasse d'un restaurant à Ouagadougou avant de se retrancher dans un bâtiment. Ils tuent 18 personnes et les assaillants sont abattus par les forces de l'ordre.
Nigeria : Le 16 août 2017, trois femmes kamikazes se font exploser à l’entrée d’un camp de déplacés à Mandarari, dans le district de Konduga. Le bilan des autorités locales fait état de 28 morts et 80 blessés.
Espagne : le 17 août 2017, des soldats de l'Etat islamique percutent la foule avec un van en plein après-midi sur l'avenue la plus touristique de la capitale de la région espagnole de Catalogne. 13 morts

Et ça continue...

lundi 17 juillet 2017

La France plongée dans ses contradictions

L'article qui suit semble être plus franco-français. Cependant, les mêmes démons se cachent dans notre société belge et la même actualité revient à la une avec une régularité fatigante. La France a sans doute ses contradictions à elle. Mais elle n'est pas seule à les avoir.
On pourrait rétorquer à cet article que la rencontre toute récente entre M. Macron et M. Netanyahu, pendant laquelle le président français a traité l'antisionisme d'antisémitisme remet les pendules à l'heure. Mais à l'heure de qui ? La contradiction n'est que plus flagrante quant on dit une chose à M. Abbas et une autre, contraire, à M. Netanyahu. Tôt ou tard, il va falloir choisir. Jusque là, les contradictions demeurent. A partir de cela, soit un vrai ami du peuple juif se révélera, soit l'esprit de l'antichrist se manifestera. Je crains fort que ce sera la deuxième option.


Ces derniers mois, la multiplication des rendez-vous électoraux et son cortège de surprises en tout genre, de “scandales” mis en lumière ou au contraire noyés dans le bouillon médiatique, a révélé le pouvoir extraordinaire et manipulateur des organes de communication télévisuelle et plus encore des réseaux sociaux infectés et infectant les esprits sans aucun remède.
Les “complotistes” y ont vu la main invisible des “puissants” anonymes qui placent leurs pions sur l’échiquier géant de la planète, ou plus modestement de notre douce France.
L’électeur téléspectateur, consommateur de Facebook, Twitter et autres sites internet pseudo indépendants, a cru pouvoir trier le flux continu d’informations contradictoires, soigneusement enrobées par des spécialistes en communication extrêmement performants. Il n’en a rien été.
Les soupçons et la présomption d’innocence se sont rapidement transformés en certitudes et jugements irréversibles, des armes médiatiquement létales. Les élections passées, le système n’a pas changé.
La seule manière de réduire l’influence de telle ou telle nouvelle consiste alors à l’étouffer sous un magma d’informations que l’on sait inutiles et qui viendront masquer l’essentiel, le réellement pertinent.

C’est ainsi que bien peu de Français ont eu vent des dernières informations relatives au Moyen-Orient et Israël en particulier. Cela dit en passant, j’avoue que quelquefois, je me passerais bien de voir Israël à la une des journaux. Mais il y a des signes inquiétants, parce que persistants, dans l’attitude de la France à l’égard d’Israël et du peuple juif.
Il y a quelques jours, le président Macron a accueilli Mahmoud Abbas à l’Elysée lui assurant son soutien indéfectible à une solution de paix basée sur le principe de deux Etats, une solution qui pourtant, en coulisse, a de moins en moins d’adeptes sérieux. Il soulignait également sa condamnation de la “colonisation” par Israël.
Mais comment en aurait-il pu être autrement dès lors que monsieur Macron avait qualifié (avant son élection) la colonisation française de crime contre l’humanité ? Le choix des mots et des sujets n’était ainsi pas anodin. Soyons-en certains.
Les médias et les politiques ne peuvent imaginer un seul instant le terme “colonisation” associé à quelque chose de positif, aussi, le relier en permanence à Israël ne peut que participer à la diabolisation de cette nation. Substituez le mot “colon” à celui de “nazi” et vous percevrez rapidement l’effet dévastateur produit dans les esprits. Certains se demanderont alors pourquoi cette diabolisation à outrance et systématique d’Israël au travers de vocables que l’on sait “sensibles” pour nos concitoyens ? La “culpabilisation” de la France au travers de son aventure coloniale historique — une aventure partagée par la plupart des pays européens — est devenue un instrument politique visant à “adoucir” la rancœur des populations immigrées — d’autres s’empresseront d’ajouter, à “justifier” leur colère — celle de ces anciens “colonisés” qui, pas si rancunier finalement, sont venus s’installer en France.
Sauf que la colonisation française étant de l’histoire de plus en plus ancienne, fort distante des générations d’aujourd’hui, il faut un autre exutoire qu’Israël incarne parfaitement dans le monde arabo-musulman. Israël est le “colonisateur” malfaisant sorti d’on ne sait où dont la légitimité est ainsi contestée de toutes les manières. Ainsi donc, les Juifs sont le seul peuple existant sans histoire et sans terre s’inscrivant dans un “réel” officiellement reconnu. La création de leur Etat relève d’une “erreur” historique découlant de la barbarie nazie. Ils sont l’incarnation fautive des colonisateurs européens qui les ont “laissés” s’installer sur une terre qui ne peut par essence que leur être “étrangère” dès lors qu’ils sont désignés comme “colons”.
De la sorte, le discours politique ne s’inscrit plus dans la vérité intrinsèque de l’histoire, mais dans une réécriture accommodante dont les vertus restent discutables.

Pour le croyant, c’est là que se trouve le dilemme. On peut être plus ou moins d’accords avec les choix politiques de son pays. Il est possible même de discuter de ses arguments, de contester leur pertinence. Mais le dialogue devient nettement plus compliqué quand les vérités historiques les plus élémentaires et les plus évidentes sont délibérément bafouées.
C’est ainsi que nous avions dénoncé le vote à l’UNESCO de la France qui semblait cautionner, en novembre dernier, la qualification de Jérusalem et de sa vielle ville de site islamique, faisant fi de la réalité historique au détriment des Juifs, mais aussi indirectement des chrétiens.

Qu’importe les critiques et les condamnations, l’UNESCO, devenue pour ainsi dire un organe onusien de propagande islamique, poursuit sa politique infâme de délégitimation d’Israël. Et l’élection de monsieur Macron à la présidence de la République ne permet pas d’entrevoir d’inflexion aux relations paradoxales que notre pays entretient avec Israël et le peuple juif.
La “bienveillante” abstention de la France à l’UNESCO lors du vote récent en faveur de la reconnaissance du caveau des patriarches à Hébron comme site palestinien — entendez par là uniquement musulman et donc non-juif — est un affront de plus et un négationnisme politique révélateur.

La réponse d’Israël ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. Le Premier ministre israélien a déclaré la création prochaine d’un musée du patrimoine juif à Hébron. Et nous pouvons être certains qu’il ne sera pas vide comme le musée de l’histoire de la “Palestine” de Ramallah financé à coup de millions de l’Union européenne.

Au regard du positionnement français à l’UNESCO, reflet patent d’une politique inqualifiable à l’égard d’Israël qui n’a finalement pas varié depuis 50 ans, on relèvera la décision commune des ministères de la Culture et de la Justice d’ouvrir l’accès aux archives du procès de Klaus Barbie, condamné il y a 30 ans pour crime contre l’humanité. Selon les ministres, la mesure a été prise afin de lutter contre le négationnisme et l’antisémitisme en France.
Bien entendu, en tant que telle, on ne pourra que saluer la décision si prompte d’un gouvernement à peine installé. Mais la déclaration est un peu l’arbre qui cache la forêt. L’antisémitisme et le négationnisme sont dans le discours officiel exclusivement d’extrême droite. Ils sont le chiffon rouge agité pour détourner l’attention et faire oublier que l’antisémitisme quotidien que connaissent les Juifs en France est essentiellement issu de la communauté arabo-musulmane. Au négationnisme traditionnel relatif à la Shoah se superpose de façon récurrente celui à propos de l’histoire du peuple d’Israël, qu’elle soit dans la Bible ou plus contemporaine.
Ce négationnisme arabo-musulman transpire dans les décisions de l’UNESCO et la France apporte sa caution à minima en s’abstenant lors des votes proposés.

Les Juifs comme les chrétiens s’inquiètent de ce double standard de la politique française qui depuis des années déclare vouloir lutter contre l’antisémitisme dont les Juifs sont de plus en plus victimes, et en même temps ferme les yeux sur l’antisémitisme arabo-musulman qui ne cesse de se développer dans les banlieues. Il y a indéniablement un calcul politique dont les conséquences ne sont pas mesurées.

Par ailleurs, l’insistance à dénoncer le pseudo “colonialisme” d’Israël est en réalité une forme de négationnisme que, je pense, tout croyant devrait dénoncer. En laissant s’installer le mensonge historique au sujet d’Israël, les chrétiens eux-mêmes finiront par en pâtir.

L’heure n’est plus au grand discours ou la recherche à tout prix d’un consensus. La vérité est seule en cause et c’est elle qui réellement rend libre. Se taire ou s’abstenir est un délit de fuite pour lequel on finit toujours par être rattrapé.

Guy Athia
Le Berger d'Israël

Source de l'article : Blog: www.lebergerdisrael.blogspot.fr

mercredi 5 juillet 2017

Sri Lanka : 195 faits de persécution contre les chrétiens en 2 ans

Le Sri-Lanka est un état bouddhiste. C'est donc un pays tolérant ? Après tout, c'est ce qu'on nous répète si facilement : le Bouddhisme est une religion de tolérance. Un Bouddhiste ne ferait pas de mal à une mouche.
Voici un petit rappel pour remettre les montres à l'heure.
La tolérance est une fleur rare dans ce bas monde. Très rare.


Au Sri Lanka, 195 faits de persécution contre les chrétiens ont été recensés en deux ans. Pour l’avoir dénoncé, un avocat en fait les frais.

C’est le rapport de l’Alliance Evangélique du Sri Lanka qui a servi de détonateur. Dans ce document sont consignés 195 faits de persécution depuis la mise en place de l’actuel gouvernement, en 2015. Parmi les plus récents, on apprend par exemple que le 18 mai dernier une trentaine de moines bouddhistes ont attisé la colère d’une foule d’environ 2 000 manifestants contre un lieu de culte chrétien à Devinuwara (district de Matara).

Un avocat “trop bavard”
En se référant à ce rapport au cours d’une interview télévisée le 14 juin, l’avocat Lakshan Dias n’a pas hésité à dénoncer l’augmentation flagrante de l’intolérance religieuse au Sri Lanka. Son intervention a mis le feu aux poudres : dès le 16 juin le président Maithripula Sirisena rejetait ces affirmations. Le lendemain, le ministre de la Justice et des Affaires religieuses menaçait de démettre l’avocat Dias de sa profession en exigeant qu’il revienne sur ses déclarations et qu’il présente officiellement des excuses. “Ces menaces sont absolument répréhensibles”, a répondu l’avocat, soutenu par plus de 200 défenseurs de la liberté d’expression.

Les chrétiens de plus en plus marginalisés
“J’apprécie et je félicite l’avocat pour ce qu’il a fait. Pourquoi remettre en cause la liberté d’expression que garantit notre Constitution ?”, dit un responsable chrétien. Un autre chrétien confie : “Ces menaces m’inquiètent. Je préfèrerais que le gouvernement s’attaque sérieusement au problème de l’intolérance religieuse au lieu de laisser la marginalisation gagner les minorités qui dépendent de lui et demandent sa protection.”
Le Sri Lanka occupe le 45ème rang sur l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens. Portes Ouvertes soutient et fortifie les chrétiens sri lankais par des formations qui les aident à faire face aux discriminations et aux intimidations.

Légende photo : l’avocat sri-lankais Lakshan Dias (Lanka Newsweb / YouTube)